02/09 Saint Louis -> Popenguine - 241
km
Après s'être faits
emmerder une dernière fois par quelques mendiants et vendeurs
de camelote nous avons repris la route vers
le sud.
La brousse Sénégalaise
:)
Objectif : Se rapprocher de M'Bour où
nous devrons contacter le correspondant de l'association pour
laquelle nous transportons les colis.
Un bus "mille kilos" jackysé
par son conducteur...
Un flic nous apprendra sur le chemin "Qu'ici, nous on écoute
sarkozy" Je suis resté stupéfait... Eh ben mon pauvre
ami, vous avez pas le cul sorti des ronces alors... Non franchement
déplorable, même à 6 000 km de la France on entend
encore parler de l'autre pourriture.
L'averse n'est pas loin.

Premier baobab :)

Un
champ de palmiers ?

Le baobab "sarkozy", aussi tordu que l'illustre personnage qui
lui a donné son nom :D
En regardant la carte, Popenguine, petite ville côtière
épargnée par le tourisme de masse nous paru toute
indiquée pour poser nos bagages.
Tiens la route est neuve, il n'y a
même pas de trous... Une chose est sûre, ça ne va
pas durer.

Beaucoup de panneaux le long des routes donc bon nombre annoncent des
projets. Hélas du projet il n'y aura sans doute jamais autre
chose que le panneau.

Cochons et anes en liberté. Gare aux téméraires
qui traversent subitement.
Nous sommes descendus dans une petite
auberge au bord de l'océan qui au passage était à
30° malgré les pluies diluviennes qui se sont abattues sur
le pays récemment.
Une auberge une fois de plus tenue
par un français, un "sénégaulois", venu en
vacances comme nous et jamais rentré en France.

Les murs et les toits plats ne sont pas faits pour supporter autant de
pluie en si peu de temps...

Tiens, encore nicolas.
Incroyables ces pluies d'ailleurs, il
tombe des trombes d'eau pendant quelques dizaines de minutes puis le
ciel redevient instantanément bleu, comme s'il ne s'était
rien passé. En attendant, pendant le déluge, pas
question de rouler à plus de 30 km/h, on y voit absolument
rien et le vu le nombre de voitures en rade sur la chaussée il
vaut mieux rester extrêmement vigilant.
L'océan à 30° c'est
surréaliste, et super agréable.
La brousse est magnifique avec ses...
baobabs ! Il ne manquerait plus que les crocodiles. Il paraît
d'ailleurs qu'il y en a dans le fleuve Sénégal.
Coucher de soleil sur la plage
déserte.
Nous n'avons pas réussi à
joindre le correspondant de l'asso aujourd'hui donc si rien ne bouge
demain on mettra les voiles sur Fadiouth, encore plus au sud.