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01/09 Nouakchott -> Saint Louis - 242 km


Mission accomplie, on est au Sénégal !


Route Nouakchott - Rosso, pas beaucoup de voitures mais tellement de charettes !



On sent que le désert est en train de se terminer




Les rues de Rosso, un bordel sans nom :) mmm Que ça me plaît !


Les R12 sont encore plus pourries qu'à Nouadhibou...


Ici, encore plus qu'ailleurs en Mauritanie, on a le droit de faire tout ce qu'on veut. Je peux rouler à contresens si j'ai envie :D



A droite, il s'agit en fait d'un garage automobile, les voitures attendent pour être réparées.


Le passage de la frontière par Rosso fut relativement rock'n'roll entre les faux douaniers se trimballant avec des pistolets en plastique (si si) et les rabatteurs de tous poils tenant absolument à vous « aider » pour faire les formalités.




Et le clou du spectable : la mairie de Rosso !

J'aurais bien entendu préférer passer par la piste de Diama mais les fortes pluies des derniers jours avaient rendu la piste totalement impraticable, y compris pour les 4x4.

Au fur et à mesure qu'on s'approche du Sénégal on peut voir les paysages reverdir, le désert se termine. Une fois le fleuve Sénégal traversé on a même comme une impression étrange d'être parachutés en pleine campagne française. La végétation étant complètement différente de celles que nous connaissons chez nous, ça vraiment un drôle d'effet.


Sur le bac qui fait la liaison Rosso (Mauritanie) - Rosso (Sénégal) Il parraît qu'il a coulé une ou deux fois...


Nous n'aurions pas eu la voiture, nous aurions pu traverser en pirogue

Nous avons eu l'honneur de faire connaissance avec les flics sénégalais, bien moins sympas que les Mauritaniens ou Marocains. On a eu droit à une amende de 13 000 frs CFA (130 francs français) parce que nous n'avions pas d'extincteur dans la voiture. Payable en espèce et non négociable bien entendu, il est certain que le type s'est mis l'argent dans la poche. Re-belote 1 km plus loin, ils savaient manifestement là où il fallait se planter pour racketter les toubabs (c'est comme ça qu'on nous appelle désormais) fraîchement débarqués.

Les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures j'ai fais comprendre au second qu'il n'aurait pas la moindre pièce de notre part, quitte à passer la nuit sur place. On s'en est finalement tirés avec un gilet fluorescent, comme ceux qu'il faut pour aller en Espagne.


Afin d'éviter d'autres déconvenues nous avons acheté un extincteur dans la première station venue.

« Je vous préviens, ils ne marchent pas ces extincteurs mais les flics vous mettrons systématiquement des douilles si vous n'en avez pas. C'est pareil pour tout le monde, les toubabs et les sénégalais »

On comprendra plus tard la façon de procéder avec les flics sénégalais, c'est peut être encore plus marrant qu'avec les marocains.




Premières photos au Sénégal, sur le pont qui relie l'île de Saint Louis au continent.


En jaune devant, une R12 taxi dernier cri :) et devant un bus "1000 kg", ceux où on monte dedans, autours et dessus...

On est finalement descendus à l'auberge de jeunesse de Saint Louis après avoir galéré une bonne heure pour la trouver.


A priori très négatif sur les sénégalais pour l'instant, l'épisode flics nous ayant franchement refroidis. Les « toubab cadeau » et « bonjour, donne moi 100 francs » son ultra pénibles aussi.

Demain nous quittons Saint Louis, et c'est très bien comme ça.

Lien vers le dotclear du voyage